Nous, citoyens français, constatons que le président de la république viole manifestement, dans de nombreux domaines, l'article 5 de la constitution.

Cet article déclare en effet: "Le président de la république veille au respect de la constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat. Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités."

Au lieu de quoi, les droits du parlement sont régulièrement bafoués. L'opposition (qu'elle soit de droite ou de gauche) est régulièrement réduite au silence. La contestation fiscale des "Gilets jaunes" est sévèrement réprimée, quand l'invasion migratoire est encouragée par le laxisme judiciaire - dont la récente relaxe d'un violeur bangladeshi, au motif que sa culture d'origine ne lui permettait pas de comprendre la gravité de ses actes, est un symptôme d'autant plus scandaleux qu'il s'est accompagné d'un silence gouvernemental assourdissant.

L'identité et la culture françaises sont méprisées.

La pression fiscale, sur les ménages comme sur les entreprises, n'a jamais été aussi forte, pour des services publics toujours moins efficaces – tout simplement parce que l'argent des contribuables français est gaspillé de façon éhontée, notamment pour des intérêts étrangers à ceux de la France et des Français.

On pourrait continuer longtemps cette litanie de griefs et chacun connaît au moins un sujet pour lequel il est clair que le président de la république manque gravement à ses fonctions.

Mais il a récemment franchi un nouveau seuil en annonçant son désir de partager le contrôle de notre force de dissuasion avec l'Allemagne, et notre siège au conseil de sécurité de l'ONU avec l'Union européenne, tout en bradant - sans aucun mandat, ni du peuple, ni du parlement - le patrimoine français. Cela a un nom en droit français : cela s'appelle de la forfaiture.

Il n'est pas possible de le laisser amoindrir sa propre fonction et ridiculiser la France sans rien faire.

C'est pourquoi nous demandons aux parlementaires de se saisir de la possibilité que leur offre l'article 68 de la constitution et de réunir la Haute cour pour destituer M. Macron de ses fonctions.

Pour cela, un dixième des membres d'une assemblée suffit.

Nous invitons également tous les Français excédés à nous rejoindre. La France est notre bien commun. Nous refusons qu'un individu, par arrogance ou par aveuglement, la ruine et l'asservisse.

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L'article 68